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Arrêtez de fumer

Les bénéfices à l'arrêt du tabac

Dès les premiers instants après l'arrêt du tabac, le corps réagit positivement. De mois en mois, puis d'années en années, il se renforce. Ainsi retrouvée, la santé devient durable.

Arrêt + 20 minutes

La tension artérielle redevient normale, le pouls ralentit, la circulation sanguine s'améliore : vos pieds et vos mains sont déjà moins froids.

Arrêt + 8 heures

La quantité de monoxyde de carbone dans le sang diminue de moitié, l'oxygénation des cellules redevient normale.

Arrêt + 24 heures

Le risque d'infarctus du myocarde commence à diminuer. Les poumons éliminent naturellement les mucus et les résidus de fumée. A ce stade, plus aucune trace de nicotine, ni de monoxyde de carbone n’est présente dans le corps.

Arrêt + 2 à 4 jours

Le goût et l'odorat s'améliorent car les terminaisons nerveuses repoussent. Respirer devient plus facile. Vous vous sentez déjà plus énergique. le goût et l’odorat retrouvent une partie de leur sensibilité. Après 72 heures de sevrage, la respiration devient plus aisée.

Arrêt + 2 semaines à 3 mois

La circulation sanguine s'améliore, le fonctionnement pulmonaire augmente jusqu'à 30 %.

Arrêt + 6 mois

La toux chronique, la congestion des sinus responsable de maux de tête, la fatigue, le souffle court sont des troubles que vous ne rencontrez plus.

Arrêt + 1 an

Le risque de crise cardiaque causé par le tabac se trouve diminué de moitié. Les cils bronchiques ont repoussé, la fonction pulmonaire a repris son activité normale. Le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) est équivalent à celui d’une personne n’ayant jamais fumé. L’ancien fumeur est deux fois moins sujet à l’infarctus du myocarde. Cinq ans après la dernière cigarette, le risque de cancer du poumon est divisé par 2.

Arrêt + 10 ans

Le risque de mourir du cancer du poumon est réduit de moitié.

Arrêt + 15 ans

En dix à vingt ans d’arrêt, comparés à la population générale, les anciens fumeurs ne sont pas plus exposés au risque de développer un cancer des voies aérienne supérieures (bouche, œsophage). Enfin les espérances de vie d’un ancien fumeur et d’un non-fumeur ne présentent plus d’écart.

 

Source : Fédération française de cardiologie (FFC), www.tabac-info-service.fr

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