Les horaires décalés

Les horaires décalés

Le sommeil en décalé

Lors du travail en horaires décalés, il y a un décalage entre le rythme physiologique du sommeil et celui imposé par l'environnement socioprofessionel, un décalage entre les régulations internes du sommeil et les périodes où il est possible de dormir.

Lors d'un poste de nuit, il existe une baisse de vigilance entre 2 et 4 heures du matin, ainsi le salarié travaille alors qu'il n'est plus "en forme" ce qui peut mettre en cause la sécurité du travailleur et des installations.

Lors du poste du matin, les performances maximales se situent en seconde partie du temps de travail, ainsi l'ouvrier travaille alors qu'il n'est pas encore "en forme".

Lors du poste de l'après-midi, les performances sont à leur maximum.

D'une manière générale, il a été observé lors des postes de nuit et du matin, une réduction de la durée totale du sommeil avec installation d'une "dette chronique de sommeil" ( 1 à 2 heures de moins par jour qu'un travailleur de jour). De plus, au changement de poste, le sommeil semble moins récupérateur.

 

Ne pas dormir pendant 24 heures diminue grandement la vigilance et les réflexes. Ils deviennent aussi faibles que si vous aviez l'équivalent d'1g/l d'alcool dans le sang.

 

La dette de sommeil peut entraîner :

- Des risques d'accident : endormissement au volant (1ère cause d’accidents mortels sur autoroute), accident du travail
- Des risques de troubles psychiques : difficultés de mémoire, irritabilité, augmentation du stress, baisse d’efficacité intellectuelle
- Des risques de maladies organiques : prise de poids, obésité, maladie cardiaque et vasculaire, accident vasculaire cérébral, diabète, infection

 

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